Recherche impressario désespérément

En 2007, j’ai publié un roman écrit de mes doigts agiles et musclés qui s’intitule « le secret d’une amitié ».

Ma grande erreur a été de le faire à compte d’auteur (à l’époque 3 00 exemplaires pour 7 200 €), l’éditeur se chargeant, en principe de la publicité et de la diffusion. J’ai eu la naïveté, ou peut-être la vanité, de croire qu’une telle quantité ne serait pas si difficile à écouler, l’entourage familial et amical pouvant, par effet boule de neige, créer le buz. J’ai aussi cru que l’éditeur s’occuperait vraiment de promouvoir l’opus. Il n’a fait que le strict minimum prévu au contrat : mise au catalogue de son réseau, envoi de quelques exemplaires à la presse, je crois, et c’est tout.

J’ai donc organisé çà et là des séances de signature, notamment ans mon bled natal où mon nom est plutôt connu et dans mon entreprise, où je ne passe pas non plus inaperçu. Relativement parlant, ce fut de bonnes opérations durant lesquelles j’ai vendu une moyenne de 50 exemplaires. Mais voilà, malgré un égo surdimensionné, je suis assez peu doué pour l’auto promo et me retrouve aujourd’hui avec environ 2 600 exemplaire dans mon 33 m2. Question déco, on peut faire plus sympa, même si ça donne

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